L’incendie sans fin
Sur les ruines des bâtiments
Qui ont, un jour, été ma vie
Je déterre des cendres, des sentiments
Qui depuis longtemps étaient enfouis
Dans un espace loin caché
Dans les plus profond recoin
De mon âme mutilée
Par se trouble destin
Les yeux de mon cœur
S’ouvre à cette horreur
À ce désastre qui a brisé
En moi, le pouvoir d’exister
Tout, autour de moi, ne cesse de brûler
Mes rêves, mes souvenirs, mes soupirs
Mais rien ne pourra jamais effacer
Cette douleur qui m’empêche parfois de sourire
Sous cette fumée
Je ne peux plus respirer
Je pris le jour où tous se terminera
Et que j’irai, sans aucune barrière, vers toi.
Toi, la pluie
Qui apaisera doucement mes nuits
Je ne te cherche plus
Car maintenant, tu ne m’es plus inconnu
Près de moi, je te sens
Comme le souffle du vent
Tu partageras, à jamais, mes souffrances
Énorme dilemme entre le fardeau et la délivrance
Ce passé douloureux
S’efface tranquillement de mes yeux
Malgré ces nombreux détours
Grâce, à cette chose que j’apprivoise, l’AMOUR
Les incendies de mon passé
S’assoupissent sous tes regards de compréhension
Mais, à chaque instant, tous peux changer
Mais rien ne pourra bouleverser cette passion
À jamais, ces cendres brûlerons en moi
Je dois vivre et me libérer
De ces chaînes qui sont en moi
Pour être avec toi à part entière et me laissé guider
Sache que ces douleurs
Ne m’empêcherons jamais de t’aimer
Ces souffrances du passé
Seront le tournant vers le bonheur.
L’amour existe encore après 60 ans
L’amour de nos jours
Ne dure plus pour l’éternité
Dans ce monde tourmenté
On ne sait plus ce que veux dire l’amour
La peur de souffrir
Nous fait fuir
Se sentiment si enivrant
Celui qui nous porte à travers le temps
Mais en vous voyant
On comprend un message très important
Qu’au 21e siècles, il existe encore
Et qu’en vous regardant, il nous permet encore d’y croire
À travers les rayons du soleil
Vous gardez le sourire à votre réveil
Vous êtes une source d’inspiration
Grâce à votre amour, votre tendresse et votre passion.
Malgré les obstacles du passé
Vous avez su résister
Les tempêtes et les ouragans
N’ont pas fait de vous des perdants.
Avec votre amour durable
Et cet exploit louable
Je souhaite longue vie
À cette histoire d’amour vécu jusqu’ici
Vous nous avez appris beaucoup de bien
Votre histoire est sans fin
Elle durera jusqu’à la fin des temps
Et elle voyagera à travers les vents
Un jour, vous devrez partir
Et nous saurons nous souvenir
De ces trois simples mots
Qui aujourd’hui sont les plus beaux.
Ces mots sont « Je t’aime »
Ces mots qui aujourd’hui n’ont souvent aucun sens avec toute cette haine.
Mais maintenant, c’est le moment
De vous félicitez pour cette union qui dure depuis déjà 60 ans.
Je me ferai pour toi …
Pour toi, je me ferai reine
Pour que tu ne m’oublis
Je me ferai fleur de ta vie
Pour toi, je ferai La Seine
Comme ce cour d’eau
Dans ta vie, je serai ce qui a de plus beau
Pour toi, je me ferai déesse
Pour que tu te souviennes
Que je suis tienne
Pour toi je me ferai sagesse
Pour que tu apprécies
Je ferai authentique ma vie
Pour toi, je me ferai mère
Pour que tes enfants
Soient comme moi et toi dorénavant
Pour toi, je ferai ta femme
Pour te montrer l’amour
Que j’ai pour toi sans aucun détour
Pour toi, je ferai passion
Pour te montrer mon affection
Sans aucune prétention
Pour toi, je ferai ton soleil
Pour que tu me vois à chacun de tes réveille
Comme l’amour qui est plus fort que la veille
Pour toi, je me ferai tous se que tu voudras
Mais sache que malgré tous ça
Je resterai toujours MOI.
Des fleurs
Des fleurs pour ta pureté
Qui un jour c’est évaporé
Des fleurs pour ta fragilité
Qui un jour a sombré
Des fleurs pour ta naïveté
Qui un jour c’est envolé
Des fleurs pour ta gentillesse
Qui un jour a lancé un signal de détresse
Des fleurs pour toi
Pour les larmes qui sont en moi
Des fleurs pour ta souffrance
Pour ma profonde ignorance
Des fleurs pour tes sourires
Qui un jour sont devenus soupir
Des fleurs pour ta bonté
Qui un jour n’a pu te retrouver
Des fleurs pour ta voix
Qui un jour n’était plus là
Des fleurs pour ton courage
Qui un jour est devenu souffle de rage
Des fleurs pour toi
Pour les larmes qui sont en moi
Des fleurs pour ta souffrance
Pour ma profonde ignorance
Des fleurs pour tes blessures
Qui un jour, on créé un mur
Des fleurs pour ton espoir
Qui un jour a dit : « au revoir »
Des fleurs pour ton enfance
Qui un jour fut enlevé à outrance
Des fleurs pour tes yeux
Qui un jour nous ont dit : « adieu »
Des fleurs sur cette pierre
Qui un jour fut mis en terre
Des fleurs sur ta mémoire
Qui un jour fut ton histoire.
Dialogue d’une mère à sa fille
Si tu pars maman
Je mourrai
Si tu pars pour un autre pays maman
Je t’y rejoindrai
Non ma chère enfant :
Prend le temps de grandir
Et de sourire
Prend le temps d’avancer
Dans cette vie qui ne fait que commencer
Prend le temps de respirer
L’oxygène qui t’ai donné
Prend le temps d’apprendre
Pour mieux comprendre
Si tu pars maman
Je ne pourrai plus avancer
Si tu pars maman
On devra avec toi m’enterrer
Non ma chère enfant :
Prend le temps de jouer
Et de t’amuser
Prend le temps d’aimer
Un homme qui saura te gâter
Prend le temps de vieillir
Pour un jour mourir
Prend ton temps
Ma chère enfant
Si tu pars maman
Je garderai tes conseils en souvenir
Si tu pars maman
En souvenir je garderai tes sourires
Mère/fille
Un amour inachevé
Dormant paisiblement dans la nuit
Je tes senti près de mon lit
Chuchotant mon nom doucement
Tu as glisser tes lèvres sur les miennes légèrement
Tes yeux bleu azure
Abaisserons toujours mon armure
Comme un coup de vent
J’ouvre mes yeux tranquillement
Surprise par un son raisonnant
Je répond en hurlant
N'étant pas capable de comprendre
Je ne veux plus rien entendre
Pleurant toute les larmes de mon corps
Mon cœur ne bat que par un grand t'effort
Je cris, je hurle pour savoir
Je ne comprend pas je venais de te voir
Pourquoi es-tu parti
De ce monde, de ma vie
Sache que je ne pourrai jamais te remplacer
À jamais je t'aimerai
Dans ma mémoire, tu es graver
De ta perte prématuré
Je garderai tes caresses en mémoire
Et ton reflet dans mon miroir.
Le retour
Sur les valons de la guérison
Tu avances sans t’arrêter
Sans te poser de question
Tu te mets à penser
À tout ce chemin parcouru
Dans cette vie troublé
Tu as si souvent perdu la vue
Devant ces paroles illuminées
Ces mots qui parfois te blessaient
Ces gestes qui ton forcés
À t’éloigner de ceux que tu aimais
De peur de surmonter cette courbe glacée
La courbe du regret
Qui s’est formée depuis si longtemps
Mais voilà que les chaud vents
Réchauffe les parois de se que tu étais
Celui qui était perdu, on ne sait plus où
Qui était égaré dans des cavernes éloignées
Noyé dans les rivières qui ton si souvent bercées
Te voilà devant nous
Rayonnant et métamorphosé
Une lueur d’espoir dans ton visage
Se lit à la clarté laisser entre les nuages
Après tant d’année
Tu renais de tes cendres étalées
Sur les dalles de se dure plancher
La lumière de retour ne pourra plus t’arrêter
Tu désires oublier et tous recommencé.
Vers le chemin du renouveau
Vers cette liberté que tu avais sacrifié
Pour tous ses malheurs et maux
Les vents seront à jamais de ton côté
Parabole des vents
Les vents du large s’acharnent
Sur les pensées des pêcheurs
Qui aujourd’hui s’arment
Contre les courants du soleil et de la chaleur
Les vents contraires reviennent
De loin pour effacer leurs joies
Et remplir leurs yeux de peine
Sur chacun de leurs pas
Les vents du nord s’abattent
Sur les souvenirs de ses villageois
Qui ne savent s’ils sont aptes
À leurs vie et à leurs choix
Les vents des côtes ont détruit
Leurs sourires d’antan
Ils ont perdu le sens de leurs vies
Oubliez la notion du temps
Les vents se sont réchauffés
Ils sont cessés de souffler
La vie a recommencé
Des hauts et des bas seront rencontrés
Les bras, jamais ne devront être abaisser
Pour pouvoir toujours avancer
Cette merveilleuse histoire
Sera à jamais un message d’espoir
Que la vie ne doit pas se vivre dans le désespoir
Rien n’est impossible dans le courant du destin
Chacun de nos pas et de leurs pas
Nous conduirons sur le bon chemins
Vers la lumière juste là-bas
Celle au bout des tempêtes
Qui envahissent nos vies
Qui par violence cogne à nos fenêtres
Sans que l’on n’est rien dit.
Katrina (L’ouragan)
Petite enfant
Qui se fait porter par la force des vents
Petite enfant qui ne comprend pas
Qu’il n’existe pas uniquement que toi
Quand rien ne vas pas
Tu détruit tous sur ton passage
Ta tristesse se déverse de tes énormes nuages
Par la suite, tu continue ton chemin devant toi
Ta colère n’est pas terminer
Elle ne fait que commencer
Rien ni personne ne peut arrêter
Sur ton trajet dessiné
Après ta destruction
Tu ne poses aucune question
Voici que recommence la reconstruction
Jusqu’à la prochaine frustration
Seul sont les gens qui t’entourent
Quand dans la misère, tu les as mis
Corbeau et vautours
Son là pour effacer ces pertes de vie
Cœur briser et inconsciente
Des gestes posés avec innocence
L’humanité essais d’aider
Les pauvres et malheureux rescapés
Les vents ont tourné
Les eaux se sont doucement retirés
Les gens ont recommencé a respirer
Mais, ta colère, jamais ils ne pourront l’oublier
Mélodie des âmes disparues
Sur la grève mouillée
Le vent c’est lever
Pour laisser échapper
Un cri qui nous à tous chaviré
Les tournants des vagues
Qui nous noyait d’algue
Sur ce dernier cortège
Qui nous rapprochait de ces dernières berges parsemées de neige.
Les sons sifflants
Parmi ses êtres bravant
Les limites du vivable
Dans des instants inévitables.
Courage et bravoure
Ce lit sur leurs visages
Manger et épier par les vautours
Maintenant volant auprès des anges
Loin du combat
Ce trouve loin là-bas
Famille et amis
Priant jour et nuit pour leurs survies
Attendant patiemment
Sur le bord de la mer
De revoir un jour leur père, leur frère
Bredouille, ils repartent tout doucement
Les jours avance de plus en plus
Mais un jour quand t’on y croit plus
Soudain, un fantôme nous revient
Et cela de très loin.
À leur retour, joie et tristesse se mélangent
Joie pour les rescapés
Tristesse pour ceux devenus des anges
Mais que des pensées pour les soldats morts et enterrés.
Entendez-vous leurs cris
Leurs souffrances, leurs peines
Cette histoire coule dans vos veines
C’est une partie de notre vie
Qu’à jamais on ne les oublis
Pour leurs courages, leurs déterminations
Partie sur ces plaines de condamnation
Merci à vous et pour notre patrie
Laissez leurs chants vous habitez
Ne les laisser jamais de côté
Écoutez leurs voix à travers les vents
Qui vous porte tous les jours de plus en plus vers l’avant
Sur cette pierre, j’ai entendu cette histoire.
Sur cette montagne, je garderai en mémoire.
L’hymne aux mères
Qu’est-ce qu’une mère
C’est une prière
C’est un ange qui nous guidera
Sur le chemin que l’on choisira
C’est l’amour
C’est une mélodie jouer par un troubadour
C’est un trésor inestimable
C’est un cœur fiable
C’est des paroles et des mots
Qui nous reste collé à la peau
C’est une partie de soi
C’est notre voix
Ce sont les fleurs que nous voyons
C’est la beauté du soleil, de ces rayons
C’est une personne unique
Avec une grandeur d’âme magnifique
Une mère c’est un sourire
Malgré tous ce que nous leurs faisons subir
C’est un immense fort
Qui n’a jamais tord
C’est un enfant
Qui a grandit tranquillement
C’est un livre rempli de souvenir
Qui accoure à tous nos soupirs
Elle est nos yeux
Elle le reflet des cieux
Image de l’amour inconditionnel
Elle nous apprend à ouvrir nos ailes
C’est une personne avec ces faiblesses
Qui toutefois reviens avec délicatesse
C’est une personne avec ces peurs et ces pleurs
Et qui est parfois fatigué à ses heures
Ce sont vous et moi
Quand nous voyons nos enfants
Un jour ils seront grands
Et ils comprendront ce que veux dire le travail de maman.
Ma passion
Le jour où je t’ai rencontré
J’ai sus que jamais j’allais te quitter
Toi qui me suis toujours
Tu ne fais aucun détour
Toi la plume qui laisse transparaître
Les émotions qui tarde à disparaître
Toi l’encre qui fait apparaître les mots
Qui sorte de moi et frôle ma peau
Mélodie de mots
Qui vie dans mes os
De cette beau langage
Qui n’a pas encore plié bagage
De mon cœur, je transmettrai
Ces émotions que je vivrai
Encore et encore, je n’ai pas terminé
Ça ne fait que commencer.
Compteur uldericka :
Compteur Général :