|
|
Dis-moi le poète,
où trouves-tu lâme de ta
foi
Les mots lèvent leurs yeux vers un océan
bleu
Ils me créent un univers à lendroit et
à lenvers
Une plongée dans le cur du ciel de mes
pensées...
De merveilleux délices, ils colorent mes
édifices
Avec de très beaux airs moffrent leurs
mystères
Une palette de tons harmonisant mes diapasons
En élite, ils mexpriment les barrières
des limites
Avec emportement, poète, sur la harpe du
temps
Je joue toutes leurs musiques sans être
pudique
En troubadour, leurs pensées chantent
lamour
Et leurs mutations déclarent leurs
simulations
Le renvoi dun mirage de partage dans un
émoi
Des graines emportées par le vent dune
marée
Qui germent et grandissent pour trouver le terme
Prospérant dans lalliage du graal dun
mariage
Une alchimie élevant la pierre philosophale
amie
Qui colore lunique nectar de lessence de son
art
Un rêve halluciné à en être
diablement déconcerté
Une fusion des odeurs qui dévoile une âme
soeur
Perçant le brouillard même dans le noir des
savoirs
.
Lexplosion de lêtre intérieur
éclairant le bonheur
Dune chaîne volcanique en recherche
psychédélique
Chaque saison parfume mes expériences de frissons
Dis- moi encore, poète où trouves-tu
lâme de ta foi
|


|
|
|
Parfum de
lenfance
Les larmes du silence révèlent leurs jeux avec
insolence
Une danse des mots exprimant le bonheur et la
douleur
Une synergie de couleurs envahie quelquefois de
terreur
Avec losmose de particules de joie découvrant
la gnose
La renaissance des parfums animant nos curs
denfants
Les mystères de la lumière d'une luciole
défiant le temps
Belle de léclat de ses étincelles,
à jamais une jouvencelle
|
|
|
|
Ma
Gaïa
Ma Gaïa, si je le pouvais je respirerais rien que pour
toi
Je grandirais tes poumons au-delà de ma foi et de la
loi
Car, cest par toi que ces êtres inconscients
soxygènent
Avec toi, je reste pour dépasser
limmensité sans la haine
Au cur de ton berceau, je trouve un merveilleux
vaisseau
Fait de ce que je découvre, un amour invincible qui
souvre
Infiniment, toutes tes essences me laissent en
effervescence
Le cadeau dune maman au firmament, même dans le
néant
Je menivre de la cerise de ton gâteau,
cest ma gourmandise
Tes offrandes sont bien relatées dans la
prophétie des Andes
En nos temps beaucoup ignorent les trésors de son
contenant
Ils saveuglent du pouvoir et ne peuvent même
plus le voir
En galvaudant ta générosité, ils
sasphyxient assurément
Le gaspillage de tes valeurs en peu de temps a
créé lhorreur
Puissent-ils découvrir tes secrets, la source de ton
nombril
Lintensité de ta force qui
régénère la genèse de ton
écorce
Mais où sont-elles ces âmes qui ont
mangés sur ton autel
Reviendront-elles à cette sagesse engendrée
par ta noblesse
En ces pensées je mets lespoir que tu ne sois
jamais oubliée
|
|
|
|
Un Cur
Atlante
Une houle de guerre, une vague bravant la mer
Furent lerrance du ruisseau de son
expérience
Prisonnière des entrailles de la terre, elle
erre
La perte de ses enjeux nourrit une boule de feux
Une sphère lumineuse logée au fond dun
cratère
Une galère dont la douleur ne peut se
soustraire
De passés bouillonnants criblant lâme du
temps
Comme la rivière noyée dans
locéan de sa mère
Ce bonbon de miel fondu dans lunivers du
ciel
Se crée un soleil naissant pour à nouveau
vibrer
Afin dexplorer lessence de ses passés
oubliés
Ses tatouages refont surfaces quel que soit
lâge
Intensément, elle voudrait hurler tous ses
maux
Mais ils sétranglent avant de naître sur
sa peau
Les brûlures Atlantes même lointaines la
hantent
En son corps vibre le cur aîné dune
cité oubliée
Aha-Men-Ptah, la terre galvaudée, elle
réanimera
Elle entend ses larmes de sang hurler ses enfants
La genèse de leurs racines jaillit dun cri
rutilant
Elle perçoit leurs émois qui résonnent
dans le froid
La raison de sa désolation en devient une
obsession
Afin que sa science dévoile son ultime
connaissance
|
|
|
|
|
|
|
|
Des perles de
rosée
ensoleillées
Avec ou sans le voile elle se dessine sur ta toile
Et ici, libérée au fil des ans de bien des
carcans
Elle fleurit ton cur denfant, femme et
maman
Mère comme la terre préservant tous ses
mystères
Elle peut taire ses colères, le mutisme du
tonnerre
Patiente, elle réinvente les couleurs qui te
ventent
Toi, le kouros sexprimant avec le lyrisme
Dionysos
Dis-moi combien de perles de rosée lui as-tu
dérobées
Ses yeux saphir portent la trace de tes durs
zéphyrs
Néanmoins en toutes saisons tu resteras son
Apollon
Cest toi qui trouveras lunisson de son beau
diapason
Jamais elle ne sera ta prisonnière, autant choisir
lenfer
Une louve sincarnant en Lilith, de son mythe te
couve
|
|
|
|
LEmpreinte
Cosmique
J'aime les couleurs qui m'habillent l'âme et le
coeur...
Celles-ci m'offrent la musique de la vie en rythmique...
Bien dautres coloris s'y harmonisent avec
lappétit...
De découvrir et de grandir en beauté leurs
devenirs
Y animant des parfums avec les senteurs de chacun
La ronde des sens née du festin insatiable de
lessence
La danse de la vie sunit à lataraxie en
quintessence
Une dimension hypocoristique sallie à des
diapasons
De tendres aquarelles intensifient le
spatio-temporel
Un ballet de légèreté angélique
sourit de ce bienfait
Ce théâtre pantagruélique étreint
une scène idyllique
Le spectacle de mes sens exprimés au cur de
lessence
Menrubanne et membryonne dune
lumière diaphane
Aux mamelles cosmiques de profondeur
psychédélique
|
|
|
|
La magie des
mains
Elles ne disent rien et elles font le parcours dun
chemin
Envahies par une forme dépectase, entrent dans
lextase
Lâme de leurs yeux est habillée de tant
de passés oubliés
Elle reste tatouée dune mémoire naissant
dans un miroir
Leurs mots sont comme le fruit des meilleurs jus en
adagio
Par de sympathiques bravos, ils intensifient leur
crescendo
Elles sont mains tendresses, alors, elles couvrent de
caresses
Oubliant toutes les colères, elles offrent leurs plus
beaux airs
Créatrices des arts, elles en restent les plus belles
spectatrices
Elles sont là pour donner et recevoir, partageant
toutes parts
Et elles se laissent mourir sur la toile pour renaître
sous létoile
Avec douceur elles façonnent la terre, en sollicitent
les mystères
Elles peuvent tuer ou guérir, cela est le choix de
leurs devenirs
Pourvues ou non dalexithymie, elles partagent leurs
anomalies
Pour déclarer le paroxysme démotions
mieux que les néologismes
Nous en connaissons laddiction, elles sont nées
pour la création
Cest le printemps sinscrivant au fil des saisons
de chaque temps
|
|
|
|
A Toi Maman
Aimée
Il ne faut pas que je men vante mais, cette question
me hante
Avec des effets attachants, que pourrais-je bien dire
à maman ???
Au fil de tous ces ans,
elle perçoit toujours mon cur
denfant
Elle connaît bien tous les couplets de mes plus
tendres secrets
Ceux de ladulte devenu par un large chemin cahoteux
parcouru
Lêtre aux valeurs justes enseignées par
une parenté peu épargnée
Un homme gardant lesprit de
lintégrité, auquel rien il ne
gomme
Et pourtant, jai vécu en dehors de certaines
musiques du présent
A cette foire menseignant les expériences de la
vie dans un miroir
Me laissant pour bagage le tatouage de tes plus beaux
ramages
Je ne mattendais pas à ça, je ne
mattendais pas à toi, Maman,
Avec ton reflet, la sève de vie qui tanime en
moi coule désormais
Il ne faut pas que je men vante, merci pour tes
notions captivantes
Avec des effets attachants, cest tout ce que je
voulais te dire maman
|
|
|
|
A une
Maman
Avec mon cur, créer la musique des mots en
couleur
Un chant dallégresse exprimant toute ma
tendresse
Laubade cristallisée de la douceur de perles de
rosée
Sans hésiter dun il amusé, je
vénère la synchronicité
Avec obstination, jen sollicite la nature de
laddiction
Le désarmant sablier du temps me cause ce
désagrément
De ma loge, je ne peux contrôler les aiguilles des
horloges
Pourtant, manime le désir ardent de partager
tous les ans
La saveur de votre atypie exceptionnelle partout et
ailleurs
Les délices parfumés de votre bouquet, le
graal de votre calice
Menvahit dune soif intarissable qui en aucun cas
ne se dédit
Avec limitations, sallie à nous le capital
secondes en émotion
A chaque instant, il hurle : profitez de votre ici et
maintenant
Votre présent tatoue la mémoire du temps des
joies dune maman
|
|
|
|
Un jardin suspendu
à Paris
Un sublime jardin où ma faim reste sans fin
En cadence, des couleurs rutilantes dansent
Les fleurs nous invitent en offrant leur cur
A découvrir le bonheur de lessence du
plaisir
Les cactées rangées souvent moins
appréciées
Avec leurs frimousses osées nous
ressourcent
Un univers magique où rien ne peut se taire
Un petit espace, grand, car la beauté
surpasse
Cette dentelle florale sollicite les sens en appel
Qui est ce maître en herbes qui nous
exacerbe
Un chef dorchestre fertilisant un sol
rupestre
Dune féerie fantastique créant une
mélodie
De cette éminente découverte qui mest
offerte
Le saphir de mes yeux brille de beaux
zéphyrs
Je cultiverai les mots sans jamais vous oublier
|

|
|
|
|
|
|
|
|
|