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Je
voulais te dire
Une mère nous met au monde, un père
nous a unies.
Quand je pense à toi, je vois ta chambre, ton bureau.
Tu passes des heures sur ta chaise, tu écris, tu lis.
Tu ne conviais jamais personne sur ton bateau.
Je me demande si ton esprit
s’envolait.
A quoi rêvais-tu ? Etais-tu mélancolique ?
Les cahiers, tu les ouvrais, je les survolais.
Mon esprit partait dans un monde angélique.
Il étouffe, il ne supporte plus sa folie.
Il s’enfuit, je cours sans jamais le rattraper.
Il me laisse, en héritage, la mélancolie.
J’avais très peur, la situation m’échappait.
A quinze ans, j’avais soif de vivre,
de liberté.
Je ne savais pas si la terre était ronde.
Elle m’a cloué mon corps au sol, mon âme souffrait.
Toi et lui, vous vous absentez de ce monde.
Un instant, tu étais là pour guider
mes pas.
Sans le savoir, tu m’as aidée à me construire.
Sache que ma vie, je ne la regrette pas.
Il est là, son absence ne peut plus me nuire.
Enfin, il restera à jamais prés de
nous.
Arrête, regarde de l’autre côté du chemin.
Divise ta montagne, pour qu’elle devienne caillou.
Que nos souvenirs soient la mémoire de demain !
Cuincy, Septembre2003
Ta petite soeur
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L’ami
Ta mélancolie, si profonde, me fait
peur.
Ta joie qui explose, me chauffe le cœur.
Tes délires nous mènent jusqu’au petit matin.
Tu n’es pas loin, juste de l’autre côté du chemin.
Reste dans ma vie, comme je reste dans
ta mort.
Comme promis, je t’aime à la vie, à la mort.
L’esprit tranquille, l’âme en paix, tu es parti.
Je suis restée pour me souvenir de ta vie.
Mon être te réclame, mon âme se
souvient.
Je suis restée Véronique, je ne change rien.
Ta présence demeure à jamais, loin de ma vie.
Parfois l’autre côté du chemin me donne envie.
Mais je continue ma route, la vie
m’appelle.
Mon cœur saigne, mes souvenirs tel un scalpel
Remplissent mes yeux de larmes, je rie, je me souviens.
Tu es là, tu délires, dans ma tête tu reviens.
Cuincy, Mai 2000
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Je m’exprime ...
Où sont passés Adam et Eve, croquant la pomme,
Les êtres merveilleux de l’arche de Noé.
Hypocrite allait vous faire marquer du baume
De l’huile sainte pour valider tous vos péchés.
En allant, prier, regardez dans le
ruisseau
Celui qui agonise, tant vous le faites souffrir.
Il disait, Allez en Paix, dans ce Monde Nouveau.
Regarder, cette terre qui est en train de mourir.
Gavez-vous de mes peines, vous vous
sentez mieux,
Dans ce monde, où la souffrance est offrande.
Regardez-moi pleurer, que votre joie soit grande.
Régalez-vous de mes larmes, qui coulent de mes yeux.
Dieu se cache, il a honte, ne le chercher pas.
Continuez à rêver, à ce paradis.
Menacez-moi de l’enfer, je ne vous crois pas.
Je ne vous crains pas, doucement je vous le dis.
Ohé ! Réveillez-vous, je lance un
S.O.S.
Quel héritage, laissez-vous à vos enfants.
Ecoutez-les, ils crient, soignez leur détresse.
Vous êtes hier, mais leur avenir est devant.
La lumière est absente de votre pot de
chambre.
Non, à un univers plus beau après la mort.
Ni noir, ni blanc, rendez-lui sa couleur Ambre.
Agissez, demain, vous changerez le monde.
Cuincy, juillet1999
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Je continue
sans toi (à ma mère)
Maman,
je t’en supplie, arrête de pleurer.
Pardon, je ne veux pas te faire de la peine.
Je souffre, tu ne me laisses pas m’exprimer.
Les yeux noirs, tu cries, ton sang bout dans tes veines.
Tais-toi,
tu es vraiment trop insupportable.
Monte jouer dans ta chambre, laisse-moi vivre.
Arrête de pleurer, ou je pète un câble.
La méchanceté, dans ton regard, me givre.
Je partais,
tout se bousculait dans ma tête.
Un matin, je bégaye, les phrases s’arrêtent nettes.
Un espoir, mon maître d’école s’inquiète.
Tu gagnes, tu t’en sors par une pirouette.
Tu m’amènes
chez l’orthophoniste pour guérir !
Dans ma bouche, tout fonctionnait bien, mais mon âme !
Si tu te soignes, elle arrêtera de souffrir.
Mon angoisse grandissait après chaque drame.
Sa vie, elle
ne l’assume, elle est malheureuse.
Quel souvenir cette année soixante-dix neuf !
Seule au monde, je devais la rendre heureuse.
Elle me gardait enfermer dans ma coquille d’œuf.
Vous,
adultes, vous ne supportiez pas ses crises.
Vous êtes enfuis, le premier fut mon père.
Adolescentes, je commençais « mes bêtises »
Elles ravivaient la dépression de ma mère.
Oui, vous,
regardez, observez bien mon être.
Enlevez son ombre « parfaite »qui me
voile.
Aveuglé, vous ne voyez que mon paraître.
Je veux être moi, je ne suis pas une étoile
Elles sont
mortes mais elles scintillent dans la nuit.
Dans la clarté du jour, elles sont invisibles
Un rêve me hante, qu’elle m’accepte comme je suis.
Je sais aujourd’hui que c’est irréversible.
Cuincy, octobre 2004
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Histoire d’amitié
Bing, bang, ainsi sonne les boules qui
s’entrent choc.
Triangle, je t’éclate, noir reste en place.
Jaune ou rouge, dans l’absolu, je m’en moque.
Parfais, l’une rentre, les autres occupent l’espace.
Les spectateurs applaudissent, je suis
très fière.
Je vise et frappe à droite de la boule blanche.
Un coup de maître, je suis dans la lumière,
De leurs yeux qui pétillent. Je gagne la manche.
La victoire finale n’est pas acquise.
Mon seul but est atteint. Je suis respectée.
Une passion nous unit, la gloire est exquise.
En demi-finale, mon parcourt s’est arrêté.
Je monte sur la troisième marche du
podium.
Mais dans mon cœur, le bronze à la couleur de l’or.
L’amitié est bien plus enivrante que l’opium.
A jamais, ensemble, nous serons les plus forts.
Cuincy, 2001
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Demain peut-être ?
Ami d’un soir, bienvenue dans ma vie demain
J’étais triste, tu m’as rendu le sourire
Dans tes yeux, j’ai vu, même si tu le caches bien
Grâce à toi, après une larme, j’ai pu rire.
L’avenir pour moi est une réserve
d’espoir
Chaque être humain est unique, tu l’es pour moi
C’est avec ton cœur que tu sais apercevoir
C’est par tes yeux que j’ai pu regarder en toi.
Quelques soient nos routes, le destin
est tracé
Je ne sais pas ce que nous partagerons plus tard
Mais ce moment ensemble ne peut s’effacer
Laissons seul le temps nous guider vers le hasard.
La vie est belle, je lui fais toujours
confiance
Je ne regrette rien, ce n’est que du plaisir
Même dans le chagrin, nous avons de la chance
Osons aimer et vivre pour le voir venir.
Cuincy, decembre2005
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Femme de demain …
Je ne sais pas ce que te réserve la vie
Tu mérites de trouver enfin le bonheur
Ouvre-toi à ce monde petite Sandy
Bat-toi pour être forte devant le malheur.
Soit fière de toi, mais tu n’es
qu’un bouton de rose
Epanouie-toi et tu deviendras grande
Nourris-toi du soleil à petite dose
Mais n’oublie pas qu’une rose est toujours tendre.
Protèges-toi de la tempête de demain
Méfies-toi, elle peut faire des ravages
Avance doucement sans peur sur ce chemin
Ne laisse jamais personne te mettre en cage.
Ta force trouve là à l’intérieur de toi
Apprends à faire confiance sans aucune peur
Saches que tu pourras toujours compter sur moi
Agis avec raison mais n’oublies pas ton cœur.
Cuincy, mars 2005
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Rien de pire
Minable, pourriture odieuse, chose
immonde
De ton cœur coule du sang noir comme les ténèbres
L’enfer est quotidien, absent de ce monde
Déchéance humaine, triste sort funèbre.
Je ne vois qu’un seul endroit où est
ta place
Sur cette terre, dans les bas fonds du caniveau
Où coule ta merde enrobée de mélasse
Tu piéges ta proie pour mieux la salir à nouveau.
Tu souilles par ta présence les choses
les plus pures
Tu es une offense à la dignité humaine
Pourri de l’intérieur comme un fruit trop mûr
Que l’on jette sans pitié, sans colère, ni haine.
Tu es une insulte à mon esprit, à mon
corps
Je vais t’effacer pour purifier mon âme
A cet instant pour moi pour la vie tu es mort
Plus jamais tu n’atteindras mon cœur de femme.
Cuincy, septembre1999
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Moi
« Qui suis-je » me demandait un jour cet ami ?
Je n’avais pas de réponse, je n’étais pas moi !
Une seule idée : faire le bilan de ma vie.
Soudain une question obsédante « mais pourquoi ? »
Pourquoi sans passion mais sans regret ?
Pourquoi toutes ces émotions me faisaient pleurer ?
Pourquoi tous ces sentiments jamais exprimés ?
Pourquoi toute cette sensualité refreinée ?
Parce que j’aime la vie et les êtres
humains.
Parce que ma sensibilité me fait du bien.
Parce qu’à cause d’elle, j’espérais demain.
Parce que ma tête contrôlait mon corps et mes mains.
Pourquoi vivre cette vie sans être
vivante ?
Pourquoi glisser doucement vers une mort lente ?
Pourquoi être sincère alors qu’ils mentent ?
Pourquoi pleurer tout en étant souriante ?
Parce que rien ni personne ne me le
permettait.
Parce que dans ma vie la mort vient me libérer.
Parce que ma conscience me l’interdisait.
Parce que ma souffrance m’appartenait.
Aujourd’hui, je m’exprime, tu sais
« qui je suis ».
Je sais aimer et je vais me laisser aimer.
Je mets juste un point sans regret à cette vie.
Oui, je sais « qui je suis » et je vais l’assumer.
Cuincy, janvier 2000
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Aucun doute
Je sais pourquoi tu n’es pas celui que
j’aime
Tu as bouleversé mon cœur, mon corps, mon esprit
Mon passé restera à jamais le même
Mon être, mon paraître reflètent ma vie.
Celle que j’ai choisie de vivre, je
l’assume.
Que mon corps me plaise ou non n’est pas l’essentiel !
Mon âme, je sais l’exprimer par ma plume
Mon esprit n’est plus une torture existentielle.
Je suis moi, je veux être moi, et ça
c’est toi
Tu es et tu resteras celui que j’aime
Ils n’étaient que des illusions pour être moi
On ne récolte que ce que l’on s’aime
Mes yeux sont l’expression de toutes
mes émotions
Ceux sur qui je me pose, reflètent l’âme
Ceux qui sont fades, je n’y prête pas d’attention
Dans les tiens, je me suis vue en tant que femme.
Henin-beaumont, Juillet 2005
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Mon premier né
Jérôme, mon fils, la vie vient de me
faire un cadeau.
Un instant, j’ai cru qu’elle ne voulait pas t’en faire.
Mais non, elle t’embarque juste dans son bateau.
Mes craintes, mes peines, ma peur ne sont pas nécessaires.
Mon amour, ma joie te sont
indispensables.
Je n’ai plus peur pour toi, je te regarde vivre.
La peine, l’angoisse te rendront vulnérable.
Le bonheur, l’amour les rêves te rendront ivre
Ne brouille jamais l’eau du ruisseau
qui est claire.
Au-delà de mes espoirs, tu suis ton chemin.
Ta route est longue, suit la lumière qui t’éclaire.
Toi et moi, nous sommes aujourd’hui, tu es demain.
Laisse tes empreintes, dans ce monde
imparfait et beau.
Ton handicap est un don que la vie te fait.
Ta petite barque deviendra un paquebot.
Je crois en toi, reste unique, ne soit pas parfait.
Cuincy, février 2001
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Au porte d ...
En un instant, tu me vides la tête
Je m’abandonne à tes lèvres, tes caresses
Je te rejoins dans notre île déserte
Le monde n’existe plus adieu ma détresse
Soudain tes mains se font plus intense
Je me livre à toi libérée corps et âme
Mon corps frémit, mes lèvres sont brûlantes
Insatiable, à chaque instant, tu les réclames.
Tes étreintes sont à la fois force et douceur
Tu me désires, cette nuit, je t’appartiens
Je suis heureuse dans ce tourbillon de bonheur
Nous ne formons plus qu’un dans ce va-et-vient
Ensemble, nous atteignons cette minute
d’extase
Tu envahis mon corps de ta bouche, de tes mains
La magie est toujours là, nous sommes en phase
A nouveau, j’ai peur, tu dors, nous sommes demain
Cuincy, juin 2000
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Acteur de ta vie !
Qui es-tu derrière cette façade mon ami ?
Quand je t’observe, j’aperçois deux personnes.
Ton être, ton paraître s’oppose devant l’ennemi
La vie est un théâtre quand tu ordonnes.
En ces instants, tu revêts tes habits
d’apparat
La barbe parfaite, cravate, costume
Etincelant, tel un diamant aux mille carats
Trois coups de bâton, le spectacle, tu l’assumes.
La mélancolie monte en toi. Les projecteurs
S’éteignent. Tu es seul, ton public t’abandonne.
Tu pars, dans une vitrine, ton reflet te fait peur.
Tu restes là, soudain tu sursautes, un klaxonne.
De ton pied d’es stals, tu tombes dans
le néant.
Soudain, tu doutes. Etait-ce la réalité ?
Une lumière au loin, tu marches à pas de géant.
Tu pousses
la porte. Ce
bar est une finalité.
Un, deux, trois pour ne plus souffrir,
tu t’enivres.
Dans le miroir, tu retrouves ton image.
Tes angoisses disparaissent, tu es ivre.
Mon ami, prend la route qui te rendras sage.
As-tu besoin de ce verre pour exister ?
Derrière la lueur de cette enseigne. Une lumière
Qui t’éclaire ton chemin, suit la sans résister.
Joues cette mauvaise pièce comme la dernière.
Toutes ces personnes ne sont que des
spectateurs.
Tu n’es pas parfait, ils veulent la perfection.
Jamais, ils ne seront satisfaits, soit l’acteur
De ta vie, elle t’appartient. Je te dis ACTION
Cuincy, mars2004
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Et si …
Tu entres par la grande porte de mon cœur
A petits pas, sans frapper, tu le bouleverses
Quels mots de toi et déjà que du bonheur
Par un temps maussade, où il pleuvait averses
Une petite lueur, d’où coulait
l’arc en ciel
Qui es-tu toi, pour me mettre ainsi en émoi
Un homme ne s’accorderait-il plus au pluriel
Lui, eux, ne touchait qu’une partie de moi
Dans mes rêves, il existait celui qui
saurait
M’aimer et que je saurais aimer pleinement
Dans la vie, je ne pensais pas qu’il existait
Trop réaliste pour y croire consciemment
Juste envie, de te, de nous donner une
chance
Je te rêve, je te ressens, je t’espère
Malheureusement, l’amour n’est pas une science
Je te confie, ce jour, mon cœur sans repère
Hénin-beaumont, aout 2006
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Somme- nous elle et lui ?
Papillon arc en ciel, de sa plume fait
naître
Après les larmes, couleur de vie arc en ciel
Juste une femme, sans artifices à paraître
Première marche sous une douce lumière dans le ciel
Magenta qui ouvre les portes bleu azur
Arc à gravir jusque son sommet, je suis là
À deux, douce descente, je te l’assure
Juste besoin de confiance en toi, sans blabla
Arc en ciel, je suis papillon, je
virevolte
Sensible, je me protège pour que cœur ne pleure
La passion fulgurante branchée trois milles volts
Sans douceur et tendresse, elle n’est plus à l’heure
Fini, promesse infinie de cœur en détresse
Ma sensibilité, mon cœur sont ma force
Les liens, en arc en ciel, je les tresse
Je m’accroche à ses lianes kan la vie se corse
Je vole, je vis, je donne sourire et
bonheur
De ma plume, de mon cœur, de mon être, tout de moi
Quand la vie est dure et triste, quand je pleure
Vous, amis, amour, j’ai besoin de vous, de toi
Non pas du bout de ma plume mais dans ma
vie
Toi, là, pour qui mon cœur se réveille cette nuit
Je ne suis pas une muse pour nourrir ta poésie
Je l’ai si souvent rêvé, penses-tu être lui ?
Hénin-beaumont, Septembre 2006
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Quatre saisons du coeur….
Force qui fait vivre les coeurs aux quatre saisons
Nature ouverte du bonheur en floraison
Tourne autour de la terre toujours vers l’horizon
Deux coeurs s’embrasent nuit et jour en diapason
Vole petite étincelle vers ton oraison
Oui, je me livre a toi sans perdre la raison
Je sens le vent m’emporter, je prends
le large
Etre ton otage, sortir de ma cage
Corps a corps dans une folle chevauchée sauvage
Tendresse libertine sur velours de nuage
Divinité jaillit, le temps n’a plus d’age
Absolue beauté du ciel ou lumière nage
Offrande tumultueuse pour ravir vos yeux
Intensité floconneuse du merveilleux
Une explosion de pluie brillant de mille feux
Arc en ciel de rouge vif au bleu lumineux
Puis le soleil se couche, rougit, un peu honteux
Valse d’aurore boréale, ils sont heureux
Ils ont rendez vous avec la lune, parmi les étoiles
Nuit d’un épais manteau, vous ne pouvez les voir
Assis sur ce croissant, ils observent dans le noir
Les lumières des villes, avec envie d’un au revoir
Terres immaculées d’un blanc pur laisse entrevoir
Malgré leur peur, leur fuite, une lueur d’espoir.
Hénin-beaumont, janvier 2007
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Cactus
Comme un cactus, j’aime le désert de
la nuit.
Les êtres que j’y croise, regardent les étoiles.
Certains, ne voyant que mes épines, ils s’enfuient.
D’autres, curieux, s’arrêtent et soulèvent le voile.
Souvent désemparés, ils s’abreuvent de mon lait.
L’amour qu’ils y trouvent, est inépuisable.
Ils sont si fragiles, je ne les pique jamais.
Ils ne savent pas qu’ils me sont indispensables.
Peu à peu, ils ôtent mes épines avec
tendresse.
L’amitié que l’on partage, devient ma force.
Sensibles, nous nous unissons dans la détresse.
Ce lien qui nous lie, ne tolère aucune entorse.
Nos yeux expriment nos sentiments, nos émotions.
Ils font peur, ils sont le reflet de nos âmes.
Nous sommes artistes quelques soient nos créations.
Ecoutez, le murmure du monde qui nous réclame.
Cuincy, janvier 2000
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Juste inspiration, en lettres et mots
d’un acrostiche pour
CAPITAINE IOANA
Vers de nouveaux horizons, Capitaine
Io vole au gré du vent
Pour parsemer des gouttes d’Amour
sur chacun de nous
Grand désir d’échange et de Partage,
nous répondons : présent
Chaque jour tu te poses sur l’ Ilot
pour nous offrir tes mots doux
Tu nous ravies de ton sourire Tendresse
comme un rayon de soleil
Pour ceux qui te suivent ton Accueil
est une bouffée d’air pure
Chaque jour, lien de vie fort, Inaltérable,
avec ton corps en vielle
L’éclat de tes yeux, brillant, Naturel
d’un diamant pur
Lien de souris dans la main, Ensemble,
la loi du coeur à raison
Tu nous transmets tes forces Ioana,
celles du cœur et le l’esprit
Qui n’a jamais rêvé d’être un Oiseau
qui vole vers l’horizon
Ton joli rêve, juste d’un pas Agile,
marcher vers Charles Henri
Entre la tempête et le calme Navigue
ma douce vers ton oraison
Le soir, enfin seul, vous êtes Ailleurs,
chut loin de nos vies
"Capitaine Amour Partage Ilot
Tendresse, Accueil, Inaltérable,
Naturel, Ensemble, Ioana Oiseau Agile
Navigue Ailleurs"
Hénin-beaumont, Mars 2007
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Trop tard
Qui suis-je ? A quoi je sers ?
Quelle est ma place ?
Toi, tu l’as trouvé, en désespoir de cause.
Tu as demandé à Dieu de te rendre grâce.
Tu le laisses, il est triste. Je n’ose pas ou j’ose ?
Une envie, un espoir, le prendre dans
mes bras.
Les souvenirs font surface, mon cœur chavire.
Sa peine, sa souffrance, je ne l’imaginais pas.
Insouciante, folle, je m’embarque dans son navire.
Je vous ai abandonnés, je suis
coupable.
Sans toi, son jumeau, il est perdu dans l’ombre.
Je vais le protéger, il est vulnérable.
Pardon, l’alcool est son quotidien, il sombre.
Je lui dis adieu, il se nourrit de moi.
Ma force s’épuise, je l’abandonne encore.
Vous, qui jugeait, ne me demandez pas pourquoi ;
Aujourd’hui est un autre jour, je vois l’aurore.
Cuincy, decembre 2002
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Adieu, je t’aime
Mon esprit te rejette, mon corps te réclame.
Tu es une insulte à mes pensées, à mon âme.
Pourtant, je t’aime, je ne peux pas t’oublier.
Où sont-ils cachés les liens qui nous reliaient ?
Sensualité, câlin, tendresse te résume.
L’amour est maître mot, la vie tu ne l’assume.
Je t’ai privé de liberté, tu t’es vengé.
Ton esprit est malade, tu ne peux pas changer.
Tu as épuisé mon énergie ; je
suis vide.
Ressourcé, je vis apparaître quelques rides,
Creusées par ma fatigue, ma peur, mes larmes.
Je te croise, je t’entends, toujours tu me désarmes.
La mélancolie de l’amour que je
ressens
Me ronge au plus profond de moi, c’est angoissant.
Je crie au secours, personne ne m’entend. Soudain,
Au loin une lueur qui me montre le chemin.
Cuincy, mars 2004
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Marie
Tu es un nouveau don, que ma vie
accueille.
Petite rose blanche, tu es si fragile.
Je te protégerais, pour que tu ne t’effeuilles.
Les racines du rosier prennent leur force dans l’argile.
Toi, prends ta force dans mon cœur, il
est assez fort,
Remplie-le d’amour, il ne s’assèchera pas.
Appuie-toi sur moi, tu grandiras sans effort.
Tu es libre, ce lien ne t’attachera pas.
Plusieurs routes s’ouvrent à toi,
choisie la tienne.
Je souffrirais de tes angoisses, de tes peines.
Mais tes décisions ne seront jamais les miennes.
Quoi que l’avenir te réserve, reste sereine.
Toi, enfants du monde, tu as le droit
d’être ici.
Si tes rêves sont aussi forts que ta volonté.
Si tu pardonnes à ceux qui ne disent pas merci.
Tu resteras au cœur du monde pour ta bonté.
Henin-beaumont, mai 2005
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Ma main droite parle
Hier, je criais. Aujourd’hui, je
m’exprime.
Je sais mes pastels font vibrer vos émotions.
Bloqués dans ma bouche, les mots sortent en rimes.
Mes poèmes ne reflètent que mes sensations.
Je les écris seulement pour me libérer.
Ne supposez jamais qu’ils vous sont destinés.
Tous ceux dont l’âme souffre vont les admirer.
Les autres, enthousiasmez-vous devant mes dessins
.
Attention, ne les regardez pas de top prés.
Ma main ne transmet que ma sensibilité.
Dans les yeux du chat, dans le nid sur le cyprès,
Je traduis ma souffrance, c’est une nécessité.
Trop longtemps bâillonnée, elle
jaillit devant vous.
L’autre jour, j’étais en colère, j’ai écris
Maintenant, je suis paisible, je pense beaucoup.
Demain, je serais heureuse, déjà j’en rie.
Ma place, doucement, je la trouve dans
ce monde.
Un espoir, un jour, parler sans mur devant moi.
J’ai acquis une certitude, la terre est ronde.
Elle est imparfaite, juste inégale comme la loi.
Je suis sereine, je vous aime sans
amertume.
Merci, aux yeux qui reflètent la lumière.
Ne les regrettez pas à titre posthume.
Même s’ils vous font souffrir, ils sont sincères.
Chaque coup donné, chaque barrière
dressé,
Font de vous et moi des êtres si merveilleux.
C’est dans la peine que l’artiste va progresser.
C’est dans le don de son âme qu’il est heureux.
Cuincy, juillet 1999
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Les routes se croisent...
Je n’avais pas fermé mon cœur
c’est évident !
Puisque à nouveau il souffre, il fait même mal
Pourtant je me sens bien pour moi c’est important
De savoir-vivre avec ses souffrances au final.
Je ne veux plus me protéger de lui, de
toi
Aimer l’autre, c’est risquer d’être malheureux
L’amour sans peur, c’est resté vivant pour moi
C’est l’espoir que j’avais pour nous deux : être heureux.
Je ne regrette rien, au bonheur, le
malheur !
Spirale de vie où désespérer est espoir !
Où vivre c’est accepté de mourir sans peur !
Où le noir est obscur et le blanc devient noir !
Pourtant la nuit est espoir, le jour est
demain
Alors à la vie, à la mort tu es ami
L’amour est là, tes yeux ne cachent plus rien
Entre risque et facilité, tu as choisi.
Henin-beaumont, Janvier2004
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Conscience inhibée
Souffrance d’un soir où il s’enivre
à tout prix
Haine du jour engendre les démons de la nuit
Douleur intense, insupportable de l’esprit
L’ivresse est sans conscience, il n’est plus lui.
L’eau vitale si pure de ta naissance
Il maudit ce jour ou ni l’un ni l’autre n’assume
Il le suit pour affirmer sa ressemblance
Si jumeau même à titre posthume.
Seul le temps qui les mènera jusqu’à la mort
Les sépare dans la vie jusqu’au but ultime
De vous à moi, demandons-nous qui avaient tort
Mourir à chaque fois est un acte sublime.
L’inconscience mène à la conscience
de demain
Il exige l’amour sans limite de respect
Mille excuses pour mille pardons histoire sans fin
Adieu, aucun regret, j’ai toujours l’âme en paix.
Cuincy, avril 2001
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Nuit de muse pour un poète
Muse muselée s’amuse
En un cœur qui ne s’use
Même s’il abuse
Petite muzarelle ruse
Tours de passe-passe fusent
En éclat d’artifice de la muse
L’âme en muselière
Tu t’échappes de ta volière
Eclat de lune sur ta rivière
Point d’horizon, point de lumière
Hier n’est plus, en cet instant, fière
D’être muse sans lien de lierre
Vole a tire d’aile abreuver le poète
De ce rêve, il se réveille en fête
T’accueillant sur l’oreiller dans sa couette
Doux murmures susurrés dans sa quête
Bonheur conscient en inconscient dans sa tête
De l’extase absolu du poète
Nuit d’étoile scintillant de rêve
Divin de divinité d’Adam et Eve
2 corps s’élèvent
Arbre de vie hurlant de sève
Sourire aux lèvres, poète se lève
Les mots coulent de l’encre du rêve
Aquapastelle
Muse en elle
Ouvre ses ailes
La vie est belle
En ritournelle
De tourterelle
Hénin-beaumont, février 2007
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Si j’avais un dernier mot...
Petite fille d’hier est devenue femme
La tache noire devant moi est enfin soleil
Bien triste ta vie, meurtrie jusque dans l’âme
Je ne peux plus rien pour toi, ma vie s‘éveille
Tu as offert a ce monde un bien précieux
Pour cela je te dis merci du fond du cœur
Je suis le reflet de ton miroir en ces lieux
D’où je m’éclipse pour te cacher tes erreurs
Continue à survivre jusque dans ta mort
Seule cette issue sera ta délivrance
Ne pas assumer ta vie est ton seule tord
Je ne subirais plus toutes tes souffrances
L’innocence de tes filles engendrant
leurs enfants
Le bonheur prés de toi est devenu malheur
Etions –nous moins précieux que tous tes diamants ?
Je suis dur au froid, douce au chaud, comme le beurre
Et si demain…
maman
Tu te souviens de ce petit bonheur
Que procure une tartine de beurre
Si le souvenir de ce plaisir t’envahit
Entoure toi de chaleur dans ta vie
Henin-beaumont, juillet 2005
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Merci
Tu me manques, toi, l’homme de ma vie
que j’adore
Tu ne seras jamais qui je suis, mais merci
Je ne veux plus te rejoindre quand je m’endors
Oui, je veux répondre à la vie qui me sourie.
Toi, la femme de ma vie, je t’aime
mais je dis non
Je ne veux plus faire d’effort pour te plaire
Quand tu m’as mise au monde, tu as fais un don
Je suis fière de moi, je ne veux plus me taire.
Toi, l’ami que j’adore, ne me quitte
pas
Je suis devenu grande, j’étais petite
Merci, grâce à toi, je sais qui je n’étais pas
Compte sur moi sans que les paroles soient dites.
Toi, qui entre dans ma vie, l’avenir
est à nous
Le bonheur est à notre porte, dés demain
Je suis libre, j’aime la vie un point c’est tout
Je continue d’un pas léger sur ce chemin.
Hénin-beaumont, février 2005
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La boucle est bouclée
Ni haine, ni colère, juste de la pitié
Mots si pauvres ont meurtri cet amour
Point de non-retour, « je t’aime » a jamais oublié
Adieu joli rêve anéanti pour toujours
Pourtant, l’espoir d’un avenir pour toi et moi
Seule, je me battais contre des moulins à vent
Je voulais juste finir ma vie auprès de toi
Tu voulais juste profiter du moment présent.
J’en suis sûre je n’ai pas pu me
tromper à ce point
Quoique tu puisses dire ou faire de cette histoire
Il ne reste qu’un livre comme seule témoin
Je t’aimais mais tu ne voulais pas y croire.
Tu vas souffrir, adieu, reste seul, je
te plains
Dans le miroir, il n’y a qu’une image sans vie
J’ai essayé de la faire vivre mais en vain
Tu es incapable d’aimer. Enfin, c’est fini.
Cuincy, mai 2003
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Echec et mat
Souvent, je me suis demandée « que
ferais-je » ?
A l’aube de mes 37 ans, je sais enfin !
Zen, dans ma tête, une seule image
Celle du ruisseau souillé devenu purin.
Pourquoi ? . . . mon amour pour toi était si pur !
Je t’ai offert mon corps en préservant mon âme
Pour ne plus souffrir, un jour, j’ai construit un mur
Je donnais du temps au temps. Mais cette femme !
Sous tes mains, devant tes lèvres,
laisse une empreinte.
Devant tes mots, tes baisers, tes caresses
A jamais, je la verrais dans nos étreintes
Dégoût, trahison, ne peuvent rimer avec tendresse.
Pierre après pierre, tu construisais
ton avenir
Sans alcool, la vérité avait meilleur goût
Doux rêve, tendre espoir, illusion vraie, devenir
Ta femme, ensemble sur ce chemin, jusqu’au bout.
Dans ma tête, tu es et tu resteras présent
Mon amour pour toi est à la vie, à la mort
Prés de moi, tu es et tu resteras absent
Je refuse que tu t’approches de mon corps.
Hénin-beaumont, avril 2004
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Fière d’être : elle
Petit oiseau s’est envolé sans le
savoir
A tire d’ailes, sans se poser de question
Blessé, il chute quand un homme sait le voir
Il le protége. Est-ce le cœur ou la raison ?
C’est la raison, mais elle est touchée en plein cœur
Tout doucement, il la laisse atteindre le sien
Sans y croire, tous deux cherche le bonheur
Le destin les a réunis sir le chemin.
Vole petit oiseau mais regarde ta vie
Trouve tes réponses avant d’aller plus loin
Stupide idiote écoute cet abruti fini
Rien ne sert de courir, il faut partir à point
Pour ouvrir les bonnes portes, nous
avons les clefs
Tu es devant la tienne, elle est dans ta main
Oses l’ouvrir, acceptes-toi comme tu es
Merci, veux-tu venir avec moi demain.
Hénin-beaumont, septembre 2006
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Libre
Un pas, puis deux, je tombe, tu me
consoles.
Petit à petit, tu sculptes mes ailes, je m’envole.
Je croyais toi et moi, contre le monde entier.
Tu ne supportes plus ta vie, nos routes sont déviées.
Seule, j’avance à tous petits pas
dans ce monde.
J’ai soif de liberté. La terre est-elle ronde ?
Tu as oublié de me libérer les ailes.
Tu t’es enfui, sans valise, tu avais peur d’elle.
La route est longue, j’avance péniblement.
Mes bagages sont trop lourds, je tombe brutalement.
Que se passe-t-il ? J’aperçois une lueur intense.
Je dors ? Je rêve ? Serait-ce la fin ? A quoi je pense ?
C’est toi que j’aperçois ! Viens-tu me libérer ?
Une dernière fois, un hommage, je viens d’admirer.
Tu es prés de moi sur le chemin d’à côté.
Je suis libre, heureuse, je peux exister.
Cuincy, juillet 1999
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Vivre pour aimer, être aimer pour vivre
Tu rêvais le monde, comme un fou tu
courais
Vers quoi, vers qui, en désespoir de cause
Elle rêvait de famille, comme toi, elle courait
Mais après toi. Puis un jour, enfin tu oses.
Tu oses dire stop ! J’arrête
cette mascarade
Qu’était ta vie, ils sont tous malheureux
Un espoir, en un autre amour qui te laisse en rade
Mais tu espères toujours qu’elle te rendra heureux
Tu doutes, une question te hante.
Suis-je capable
De rendre les gens heureux ? Où est le bonheur ?
Pourtant tu aimes mais tu es vulnérable
Tu n’es pas sur d’être aimé ! V’la tout ton malheur.
P’tit gamin qui rêve de ta Bretagne
natale.
Tu es rêveur, ton âme vagabonde si souvent
Tu crois en l’amour mais c’est une bataille navale
Toucher, couler, sombrer chaque jour au gré du vent.
Oui, tu sais donner de l’amour, je te
l’assure
Mais nous aimons tellement leur en offrir
Que nous oublions d’en recevoir, j’en suis sûre
Ce manque petit à petit nous fait mourir.
Chaque jour, nous souffrons de plus en
plus. On s’accroche
En un espoir qui devient presque invisible
Eblouie par celui ou celle qui se rapproche
Touché en plein cœur, nous devenons la cible.
Cuincy, janvier 2003
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Destin
Destin, vole au gré du vent et rattrape
moi
Du haut de vague, je tombe dans l’abîme
Une main se tend, je sors la tête de l’eau sans toi
Le lendemain de crise, la vie est sublime
Je ne regrette rien de ma vie, court toujours
Je te suivrai aussi loin que tu le désires
Emmène-moi jusqu’en haut pour tomber un jour
Je me relèverais pour encore écrire
Si tu me gardes en vie, laisse-moi cette
faculté
Tel une soupape, je pleure et je m’exprime
De ma main, je sors mes peines sans difficulté
Les démons noirs se couchent sur ce blanc en rime
Force inconnue, gonfle tes vagues
toujours plus hauts
Je m’y hisserais pour la chaleur du soleil
Je veux vivre pour entendre le bruit de l’eau
Demain est un autre jour tant qu’il s’éveille.
Hénin Beaumont, septembre 2006
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S.O.S
Je n’avais pas oublié tes
baisers tendres.
Tes lèvres sensuelles excitent tout mon corps.
Tes caresses me font trembler. Tu peux entendre
Le plaisir, l’extase, que tu m’offres encore.
Notre
sensualité nous rend complice.
Nous atteignons de grands sommets volcaniques.
Tu te prêtes à tous mes jeux, tous mes caprices.
Notre passion fusionnelle est unique.
Tourne, tourne
la vie. Tels
des jumeaux stellaires,
Une puissance nous rassemble pour l’éternité.
Entre nous, aucune parole n’est nécessaire.
Au petit matin, je cherche mon identité.
Notre
relation me fait peur, tu m’épuises.
Tu t’abreuves de mes émotions, ma force.
Quels que soient nos rêves, arrêtons, nos vies nuisent
A trop de personnes. Ecoute ce cri en M.O.R.S.E
Cuincy, avril 2003
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Les yeux d’un ami
Toi, l’ami unique, sincère, si précieux
Ta sensibilité s’exprime par tes yeux
Ils reflètent ton âme, ta joie, ton affection
Ta peine, ta mélancolie, ta déception.
Ton émotion si forte les brouille de
larmes
Comme un enfant triste, ils me désarment
Ils me touchent, m’émeuvent, m’atteignent le cœur
En regardant plus loin, j’aperçois ta douleur.
Nos rencontres, nos discutions sont agréables
Elles révèlent l’amitié profonde, formidable
Un lien nous unis notre sensibilité
Elle n’est pas nuisible, seulement respectée
Tu seras toujours aussi précieux
qu’un diamant
Aussi vital que l’eau mais jamais un amant
Comme la rose du petit prince, tu es unique
Reste toujours toi, comme je suis Véronique
Hénin-beaumont, janvier 2006
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Pour toi qui
sais ce qu’est l'amour sans aucun mot
Inévitablement
chaque jour, chaque mot
Aveuglée, plus éblouissant que le soleil
En cet instant, marqué à jamais dans ma vie
Tu entres dans mon cœur qui à nouveau s éveille
Nous refusons l amour malgré tous leurs avis
Inévitablement
chaque jour, chaque mot
Nous conduit vers le destin de ce cupidon
Tu es artiste, comme je le suis de l’amour
La vie arc en ciel nous offres ce don
Quel bonheur lorsque tu apparais chaque jour
Inévitablement
chaque jour, chaque mot
Derrière l’écran, frontière infime de l’infini
Mes doigts caressent les touches en une douce
Sensation, qui parcourt mon corps qui frémit
Ce clavier si froid et si dur devient mousse
Inévitablement chaque jour, chaque mot
J’aime passer la nuit sous la lune rieuse
Les heures sont des seconde jusqu’au matin
Rêve réel du virtuel, je suis heureuse
Amour sublime, éternel, sans jamais de fin
Inévitablement
chaque jour, chaque mot
Nulle distance, nous sépare, je t’ai tant rêvé
Tu es celui qui sait m’aimer et que j’aime
Cette rencontre, tant espéré, est arrivée
Tous vous avez pu voir, deux êtres qui s’aiment
Inévitablement
chaque jour, chaque mot
Dans la brume, ce matin, c’était lui et moi
Juste deux ombres, si réelles, si virtuelles
Pour vous, c’est juste une histoire mais pour toi
Se sera le virtuel qui devient réel
Inévitablement chaque jour, chaque mot
Nous nous aimons, plus qu’un regard, sans aucun mot
Chut…
Hénin-Beaumont, décembre 2006
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Qui es-tu ?
Toi que je croise et qui montre ta détresse
Tu sais comment exprimer ta souffrance
Tu es alcoolique ce n’est qu’un S.OS.
Le monde devient sourd à ce cri que tu lances.
Toi qui fuis les regards, tu as honte de
toi
Tu es obèse, manger est ton seul plaisir
Non, on t’a forcé à te gaver comme une oie
La graisse est ton pansement pour ne plus souffrir
Toi qui tournes mal, comme on le dit si
souvent
Drogue, vole, violence sont quotidien
Oh monstre ! Mais où est donc passé cet enfant ?
Regarde ce petit bonhomme qui souffre c’est le tien.
Toi qui es responsable de son mal être
Il n’est jamais parfais, il n’est qu’un être humain
Vivant dans un monde où l’argent règne en maître
Eliminant les faibles qui nous causent du chagrin.
Toi qui ne nourris plus ce corps pour te
punir
Tu ne les aimes pas assez pour les rendre heureux
Ils te regardent en souffrant, ils veulent te guérir
Ils ne savent pas comment faire, ils sont trop malheureux.
Toi qui es timide, tu ne sais
t’exprimer
Tu as raison, tu respectes leur souffrance
Il parle à ta place en oubliant tes pensées
Admises dans la limite de leur tolérance.
Toi qui n’as pas la peau blanche, sois
fier de toi
Tu n’es pas qu’une couleur, n’est pas de haine
Envers celui qui t’insulte sans foi, ni loi.
Il est à plaindre, passe devant lui sans gêne.
Toi qui es en colère au quotidien
Tu es une insulte à celui qui t’écoute
Tes conversations stériles ne mènent à rien
Parlez-lui calmement, il aura des doutes.
Toi qui crois en une religion, en un
dieu
Oui, tu sais lui parler mais sais-tu l’écouter ?
Quand tu souffres, tu penses à lui, tu te sens mieux
Mais Dieu est amour et l’homme est désespéré !
Toi qui es instruit, riche, beau, fort,
ou puissant
Je te plains, tu ne sais même plus souffrir
Emerveillé devant le miroir et l’argent
Surtout ne change rien, tu pourrais en mourir.
Toi qui ne peux cacher tes blessures au
monde
Handicapé, malade ou défiguré
Ton courage est admiré comme la Joconde
Elle représente la beauté et toi la pitié.
Toi qui sais exprimer toutes tes émotions
Tu es l’artiste qui les fait rêver, vibrer
Voir pleurer, mais ils n’en ont que la sensation
Ils sont sourds, leurs yeux ne savent plus regarder
Toi qui es unique sur qui je m’arrête
Tu exprimes ce que tu ressens et je le vois
Vous tous soyez en sur, je sais qui vous êtes
Si tu veux être invisible, tant pis pour toi.
Toi qui lis ce poème, aie confiance en
moi
Tu es un inconnu, un ami, un parent
Ose parler de ce que tu ressens en toi
Tu seras t’exprimer et vivre librement
Toi quelle que soit l’expression de ta
souffrance
Il regarde mais refuse de comprendre
Petit clone assume ta différence
Tu ne peux ni la remplacer, ni la vendre.
Cuincy, aout 1999
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Adieu poète, bon vent...
Mots doux susurrés a l’encre de sa plume
Rêves intimes, du poète, couchés sur papiers
Evasions dans l’univers poétique dédié
Aux muses envoûtées, sans que personne n’assume
Prises aux pièges dans la toile de
l’illusionniste
Sublimées par son incontestable talent
Eblouies par ses rimes, il est artiste
De l’illusoire, chevalier au cœur galant
Il s’amuse de sa facilité
d’expression
Mon amie, mon coeur, il déclenche les émotions
Il se nourrit d’elles à chaque conversation
J’observe mais je ne peux crier attention
De son blog, il repère les jolies
frimousses
Pulpeuses, sveltes, brunes, blondes ou rousses
Critère de sélection : sensibles et douces
Il s’acharne même quand elles le repoussent
Je voulais dire, âmes sensibles
s’abstenir
D’allumer la Webcam et de lui sourire
Trop tard la lave du volcan est prête à jaillir
En un instant son désir devient plaisir
Que vous dire d’autre aujourd’hui de
ma plume
Attention aux manipulateurs sur papier
L’univers n’est plus, il ne vous est pas dédié
Il fuit votre détresse car il ne l’assume
Ce n’est qu’un homme, artiste,
illusionniste
Assouvir ses fantasmes, là est son talent
Sans regret, ce soir, je dis adieu l’artiste
Une illusion que je nommerais "le galant"
Hénin-Beaumont,
Mars 2007
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vmasson@neuf.fr
http://aquapastelle.over-blog.com/
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